Embargo sur les chiffres de la 3G : les explications de l’ARPT

airtel_3g_logo_101271717

L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) maintient l’embargo sur le nombre d’abonnés à la 3G, près d’une année après le lancement du haut débit mobile par les opérateurs. « Les chiffres seront divulgués par l’ARPT une année après le lancement de la 3G. C’est prévu dans la loi. Ils seront rendus public au plus tard à la fin du mois de janvier 2015 », explique Amar Ingrachen, chargé de communication de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT).

Sans donner d’explication sur cet embargo et le délai de plus d’une année fixé pour publier sur les chiffres sur la 3G, l’ARPT interdit aux opérateurs de téléphonie mobile de dévoiler leurs propres chiffres. « Il est dit dans la loi que seule l’ARPT peut donner des chiffres car ces derniers sont authentifiés. Un opérateur ne peut pas s’auto-classer parce qu’il peut donner des chiffres qui ne sont pas forcément justes », souligne Amar Ingrachen, joint au téléphone. « D’ailleurs c’est mentionné dans leurs cahiers des charges », précise le chargé de la communication de l’ARPT.

Outre le nombre d’abonnés à la 3G, l’ARPT n’a pas encore communiqué sur la qualité des réseaux des trois Djezzy, Ooredoo et Mobilis. Des données absentes qui empêchent le consommateur de choisir son opérateur en s’appuyant sur des critères techniques.


Pour commenter nos articles, rendez-vous sur notre page Facebook,
en cliquant ici